- Je te parie qu’il y a des fantômes dans cette maison
! s’enthousiasma Padmé.
- Mais non ! Les fantômes ça n’existe pas ! s’exclama
Léia.
Léia et Padmé étaient arrivées en voiture
à St.- Maurice avec les parents de Léia pour visiter
les ruines romaines. Elles avaient mangé dans un restaurant
chinois , car tout le monde aimait la nourriture chinoise. Ensuite,
les filles étaient parties en promenade avant la visite des
ruines. Les deux adolescentes étaient montées sur
une colline pour admirer le paysage et avaient vu une maison abandonnée.
-On y va et on verra bien si les fantômes existent ! rétorqua
Padmé qui adorait l’aventure et qui partait souvent
en exploration dans d’autres villes.
- Oui, je suis sûre que cette maison a une historique très
intéressante ! acquiesça Léia.
Cette dernière était pondérée et passionnée
d’histoire.
- Ho, la, la toi et l’histoire ! s’indigna Padmé,
la jeune fille à la tignasse bouclée et rousse, qui
n’aimait guère l’histoire.
- Eh ! c’est aussi pour te prouver que les fantômes
n’existent pas, fit remarquer Léia.
- Alors on y va, mais on fait vite, car je te rappelle que ton père
nous a dit de rentrer à trois heures, conseilla Padmé.
- Oui, tu as raison, je n’ aimerais pas louper la visite guidée,
annonça Léia.
- Ce n’ est pas important la visite, par contre obéir
c’est important !
- Parle pour toi !vociféra Léia qui était très
indépendante.
- Bon ! on y va ou on bavarde ? questionna Padmé. Elle était
pressée parce qu’elle était mouillée
malgré son parapluie. Mais elle était scout et les
scouts ne s’arrêtent pas à cause de la pluie
ni du tonnerre. Les deux amies continuèrent leur chemin jusqu’à
la porte. Léia semblait terrorisée.
Tout d’un coup elles entendirent des voix qui provenaient
de la maison.
Elles racontaient ceci :
- Il faut se dépêcher de détruire cette maison
sinon quelqu’un va finir par découvrir qu’elle
contient des objets historiques et on pourra dire au revoir au fast-food
qu’on veut construire, conseilla une voix aiguë.
- Ne t’inquiète pas, la propriété est
à nous, on la détruira en temps voulu, répliqua
une voix rauque.
- Oui, mais ils peuvent nous l’interdire, rétorqua
l’autre.
- Impossible, on la détruit ce soir, il faut agir rapidement.
- Vite on part! s’écria Padmé terrorisée.
- Non, il faut sauver la maison, imposa Léia.
- Oui, mais …
- Il n’y a pas de mais, ordonna Léia d’un ton
strict. Léia, quand elle le voulait pouvait être très
autoritaire. Padmé, elle, malgré les apparences était
douce comme un agneau avec ses cheveux roux bouclés et ses
yeux vert perçants. Léia voulait entrer dans la maison,
mais elle était fermée.
La jeune fille se désola :
- Dire que toute cette plaine va être transformée en
parking et cette maison en fast-food. Et le pire ce sont les pauvres
lapins !
- Oh non ! On ne va pas les laisser faire ! ordonna Padmé
d’un ton ferme. On lisait dans ses yeux bruns la colère.
- OK !Allons empêcher ces bandits de transformer la plaine
!approuva Léia d’une voix déterminée.
Padmé crocheta la serrure avec son canif porte-bonheur qu’elle
avait toujours sur elle. Elles entrèrent dans la maison.
Dedans, il faisait sombre. Pour se diriger, elles tâtonnèrent
le mur humide et moisi. Elles continuèrent malgré
l’odeur exécrable qui régnait dans la maison.
Soudain, un éclair illumina la maison et fit apercevoir la
rampe d’escalier. Les deux filles montèrent l’escalier
en colimaçon. Le seul bruit qui brisait le silence pesant
était l’escalier qui grinçait sous leurs pas.
Elles apercevaient des ombres terrifiantes qui ne s’avéraient
être que des objets. Elles entendirent des chuchotements provenant
du sous-sol. Elles décidèrent de continuer d’explorer
le deuxième et de descendre au sous-sol après. Elles
suivirent le mur jusqu’au moment où elles entendirent
une porte non loin de là céder sous la pression du
vent. Les deux adolescentes allèrent voir. Cette porte qui
ne tenait plus que par un gond s’ouvrait sur une grande salle
dotée d’une table branlante, de chaises complètement
détruites et le tout était recouvert de mousse verte,
humide et gluante. Il y régnait une puanteur insupportable.
Padmé qui était asthmatique eut une crise. Heureusement,
elle avait son inhalateur. Elles poursuivirent leur exploration
. Léia haletante reçut une goutte d’eau de pluie
en pleine bouche.
- Beurk !chuchota-t-elle car elle n’aimait pas ce goût.
-Tais- toi !susurra Padmé.
Toutes deux étaient poussées à chuchoter à
cause de l’atmosphère de la maison abandonnée.
Tout d’un coup, elles arrivèrent au pied d’un
escalier. Elles le montèrent. Les adolescentes aperçurent
une porte ouvrant sur un grenier. Dans ce grenier, il y avait plein
de choses : des fils de canne à pêche, des clous, des
ficelles, des cordes, des bouts de bois, de vieux jouets, des billes,
une sorte de papier qui avait la couleur du bois et un seau. Au
fond de la pièce une fenêtre donnait sur la cour. Léia
y entrevit un puits.
-Viens, partons ce n’est qu’un grenier sans importance,
affirma Padmé.
Dans la pièce régnait une odeur de renfermé.
- D’accord, chuchota Léia d’une voix discrète
.
Elles revinrent sur leurs pas. Les deux jeunes filles s’arrêtèrent
un moment devant la pièce à la puanteur insupportable.
Elles prient leur courage à deux mains et décidèrent
d’entrer. Une fois à l’intérieur, elles
commencèrent à s’habituer à la puanteur.
Elles furent surprises de découvrir une autre salle cette
fois plus petite mais aussi plus inhospitalière. Une fois
à l’intérieur, elles ne découvrirent
rien de plus qu’un lit rongé par les mites et des rideaux
boueux. Léia faillit s’étrangler en voyant un
rat avec une queue de quinze centimètres. Elles supplia Padmé
d’une voix presque inaudible :
-Vite ! Descendons au sous-sol !
-D’accord .
Elles descendirent l’escalier avec précaution. Un
coup de tonnerre qui fit tressaillir les jeunes filles retentit.
Padmé pensa en son fort intérieur :
-Je n’aurais jamais dû mettre les pieds dans cette maison
maudite !
Elles continuèrent leur chemin. En tâtonnant, Léia
toucha quelque chose de mou. Elle essaya de voir ce que c’était
mais ne vit rien. Elle sortit sa main du trou. Un éclair
qui éclaira l’ouverture retentit et elle aperçut
à l’intérieur un rat mort. Elle faillit tomber
dans les pommes, mais heureusement, Padmé la rattrapa. Nos
héroïnes descendirent l’escalier en colimaçon
et arrivèrent au rez-de-chaussée. Là, elles
commencèrent à descendre l’escalier qui menait
à la cave. Chacune tenait son porte-bonheur : Padmé
son canif, Léia sa pierre précieuse qu’elle
avait achetée au glacier d’Aletsch. Un sentiment d’angoisse
envahissait les jeunes filles au fur et à mesure qu’elles
avançaient. Une grande porte en bois se dressait devant les
adolescentes.
Elles poussèrent la porte et se retrouvèrent nez à
nez avec un homme. Elles prirent leurs jambes à leur cou
et filèrent au grenier. Les deux filles apeurées mirent
un bout de bois devant la porte pour la bloquer. Les hommes cognèrent
à la porte et hurlèrent pendant quelques secondes
puis cessèrent. Padmé voulut déplacer une commode,
mais elle était trop lourde, alors elle dût solliciter
l’aide de Léia. Ensemble, elles y arrivèrent.
Les jeunes filles s’étonnèrent de voir à
l’emplacement de la commode une porte cachée. Nos héroïnes,
poussées par leur curiosité l’ouvrirent. Elles
s’émerveillèrent devant tous ces objets. C’était
rempli de pièces historiques! Léia s’exclama
:
- Il faut les empêcher de détruire notre patrimoine
historique !
- Oui, mais comment ? répondit Padmé.
- As-tu vu les objets qui se trouvent dans ce grenier ?questionna
Léia .On pouvait voir ses yeux bleus remplis de détermination.
- Oui, mais je ne vois pas…Oh, la,la ! je vois ce que tu as
dans la tête ! Ma réponse est non, on ne peut pas faire
des pièges avec ces objets et espérer attraper ces
bandits, ça ne peut nous apporter que des ennuis. Le mieux
serait de prévenir…
-…la police ! Hors de questions, une fois qu’ils auront
décider d’agir, il sera trop tard ! Il faut intervenir
maintenant ! objecta Léia d’un ton impérial.
Padmé céda.
Les deux bandits avaient disparu, alors nos deux amies sortirent
et refermèrent la porte derrière elles. Plusieurs
plans germaient dans leur tête. Le seul problème semblait
être qu’elles avaient des plans différents pour
les mêmes objets. Voici un aperçu de leurs disputes
:
- Non, il faut jeter les billes sur les bandits.
- Mais non voyons ! Il faut qu’on les pose par terre comme
ça ils glisseront et se feront très mal !s’exclama
Léia.
- Je ne suis pas d’accord, ils pourraient les voir et ton
plan tomberait à l’eau…rétorqua Padmé.
- Et puis le tien tu y as pensé ? Ils pourrait nous attraper
!
Et cela continua avec des « il faut que » et des «
il se pourrait que ».
Finalement, nos amies décidèrent de guetter l’arrivée
des bandits. Quand ils arriveraient, elles lanceraient les billes
par terre. Voici d’autres pièges prévus: elles
mettraient du papier juste au-dessus d’un trou dans le parquet,
de la super colle par terre et plus loin elles poseraient des clous
sur le sol …Elles décidèrent aussi de prendre
chacune deux cordes.
Nos deux héroïnes sortirent du grenier pour mettre en
place leurs plans. Elles se séparèrent afin de préparer
les pièges plus vite. Padmé continua tout droit, alors
que Léia bifurqua. Padmé entama la descente de l’escalier
avec précaution, mais malheureusement l’escalier poussa
un long et fort gémissement. Silence…Quand tout d’un
coup un homme l’attrapa par derrière.
Padmé apeurée poussa un hurlement de terreur. Léia
se leva d’un bond et courut au secours de son amie. L’homme
avait déjà enfermé Padmé dans une pièce
où le silence et l’obscurité régnaient.
Cette dernière voulut appeler Léia, mais elle était
bâillonnée.
Pendant ce temps, Léia cherchait Padmé désespérément.
Elle découvrit des traces de boue sur le sol .Ces traces
avaient sûrement été laissées par des
chaussures. Léia les suivit jusqu'à une porte.
Elle tenta d’entrer mais la porte était fermée
à clé. Soudain, quelqu’un lui sauta dessus,
Léia qui pratiquait le karaté, se délivra des
mains de son agresseur en deux temps trois mouvement et lui envoya
une mawashi geri (coup de pied circulaire en japonais) en plein
dans le ventre. L’agresseur s’enfuit en hurlant de douleur
. Il courut rejoindre son ami. Notre amie kidnappée alertée
par le bruit essaya d’attirer l’attention en frappant
ses pieds au sol. Notre karatéka fit cédait la porte
en lui donnant un bon coup de pied. Léia entra en courant
et délivra son amie. Le temps des remerciements arriva. Padmé
dit :
- Léia, pendant que j’étais enfermée,
j’ai réfléchi.
- A quoi ?
- A cette affaire, fit Padmé.
- Ah bon et au cours de tes réflexions as-tu appris de grandes
choses ? la taquina Léia.
- Il nous faut des preuves !continua Padmé sur le ton le
plus sérieux du monde.
- Pas besoin d’être un génie pour savoir ça
!
Padmé sentit la moutarde lui montait au nez, mais elle mit
tout en oeuvre pour gardait son calme et elle y parvint. Les jeunes
filles, avec quelques hésitations, entamèrent la descente
de l’escalier en espérant trouver des preuves à
la cave.
Padmé pensa :
-Il faut que nous découvrions des preuves, comme ça
nous retrouverons notre entrain .
Léia devint cadavérique à l’idée
de retourner à la cave. De plus, les deux hommes n’étaient
certainement pas loin.
Une fois devant la porte de la cave aucune des deux n’avait
le courage de l’ouvrir par peur de se retrouver comme avant
nez à nez avec le bandit. Mais ensemble, avec fébrilité
elles l’entrouvrirent …
Personne.
- Ouf…dirent-elles d’une même voix .Toutes deux
firent un pas dans la pièce. Leur progression était
lente. Le plancher émit un grincement aigu. Nos amies, ayant
peur de se faire repérer, s’arrêtèrent.
Malgré leurs oreilles aux aguets, elles n’entendirent
rien .Ce silence accentuait la peur des jeunes filles. Elles longèrent
le couloir obscur.
- Pourquoi ai-je pénétré dans cette cave? Je
suis vraiment trop bête !se lamenta Léia à haute
voix.
- Je vois que l’on pense à la même chose, mais
il faut quand même continuer !
- Oui, oui, c’est ça…maugréa Léia.
Le temps orageux n’arrangeait en rien à leur humeur
maussade. Léia avait la chair de poule à cause de
la fraîcheur de la cave. Cette froideur ne provenait pas seulement
de la température, mais aussi de l’ambiance qui y régnait.
Léia pensa même que la maison se révoltait contre
elles, car elles avaient touché aux objets du grenier. L’adolescente
fit part de son opinion à son amie qui lui rit au nez.
Soudain, un éclair très puissant éclaira le
couloir. Grâce à lui, les filles distinguèrent
une vieille porte en bois sans poignée. Le bruit de l’éclair
retentit. Léia tressaillit et se parla à elle-même
:
-C’est sûrement un signe !
Toutes deux entendirent une sorte de grincement qui provenait de
la porte d’entrée ! Les deux jeunes filles se retournèrent
en même temps sans se concerter .Ce qu’elles virent
? Un chat, un simple chat qui leur avait fait la peur de leur vie.
Mais la peur qu’elles eurent leur fit oublier la porte. La
pluie martelait non seulement le toit mais aussi le nord de la maison
car le vent avait tourné et la pluie tombait en biais. Nos
jeunes amies sentirent , sous leurs doigts meurtris par le froid
de la cave, du verre ! Une vitre se tenait devant elles. Elle était
petite et jaunâtre de saleté ce qui n’était
pas étonnant car toute la cave paraissait comme ça
.Elles commencèrent à tâtonner le mur pour savoir
où aller. Ce mur semblait sinistre et sa surface gluante.
Padmé depuis l’incident du chat éprouvait un
sentiment étrange, elle se parla à elle-même
:
- Concentre-toi Padmé ! Tu y es presque ! s’exclama-t-elle,
mais oui, mais comment a-t-on pu oublier ça !
Devant l’expression en même temps dubitative et inquiète
de son amie, Padmé se mit en devoir de lui expliquer que
dans la crainte, elles en avaient oublié la porte. Une fois
que Padmé eut fini sa narration, nos deux amnésiques
retournèrent sur leurs pas.
Elles essayèrent de l’ouvrir sans bruit, mais ce fût
en vain. Découragées, fatiguées, affamées,
nos amies s’assirent par terre .
La tête dans les mains, Padmé pensait aux pauvres lapins
qui allaient mourir, car elles avaient échoué et Léia
pour sa part pensait aux objets historiques qui allaient être
détruits…, quand un espoir inattendu survint !
La porte s’ouvrit dans un fracas monstrueux et deux hommes
en sortirent .L’un était petit et asiatique l’autre
grand et sûrement suisse. La porte, par chance , cachait les
jeunes filles apeurées. L’asiatique criait au Suisse
:
-Espèce d’idiot comment n’arrives- tu pas à
attraper des gamines qui sont à peine en cinquième
primaire, incapable ! Je vais te montrer comment il faut faire !
L’autre se contenta de baisser les yeux. Ils s’éloignèrent
d’un pas pressé. Les filles, après s’être
assurées qu’ils se soient assez éloignés,
entrèrent dans la pièce. A l’intérieur
s’offrait à leurs yeux un tas de papier sur un bureau
en désordre. Léia fit :
- Je crois qu’il faut se mettre au boulot !
Elles se partagèrent le bureau en deux. Léia, après
cinq minutes de recherche, trouva une quittance de facture pour
les frais de démolition. Padmé quant à elle
trouva une lettre qui racontait que le chantier commencerait bien
le vingt-trois octobre, donc il ne restait plus qu’une semaine
avant le début du chantier.
-Je crois qu’on a assez de preuves, ils veulent détruire
ce bâtiment alors qu’il est si précieux, affirma
Padmé.
Léia confirma d’un hochement de tête.
Elles commencèrent à se mettre en place pour tester
leur ultime piège. Padmé et Léia, à
genou, guettaient l’arrivée des bandit et pouvaient
entendre les mouches voler. Padmé avait l’impression
que ses gouttes de sueur tombaient sur le sol avec fracas .
Un cri déchira le silence, il venait… de l’endroit
où elles avaient posé les clous. Padmé mena
une course effrénée en direction du piège pour
attraper le bandit. Mais sa course fut ralentie, car elle trébucha
plusieurs fois, mais elle continua tout de même. Quand elle
toucha au but, le bandit qui était assis par terre lui tournait
le dos .Ne sachant que faire elle mit sa corde autour du corps du
bandit. Quand celui-ci réalisa ce qui se passait, il était
trop tard : ses jambes et bras étaient liés.
Léia, de son coté, avait réussi à
attraper l’autre bandit qui était tombé dans
le trou recouvert de tissu. Padmé rejoignit son amie et toutes
deux, avec beaucoup de peine, le traînèrent et l’amenèrent
auprès de son complice.
Leur mission accomplie, nos amies semblaient fières d’elles.
Malheureusement , cette fierté partit lorsque vint le moment
où nos héroïnes durent choisir qui devait aller
chercher la police. Padmé plaidait :
- Je devrais y aller, car je cours plus vite que toi !
- Cela ne change rien, de toutes façons tu ne sais pas où
se trouve la police, donc tu seras plus lente que moi! répliqua
Léia.
Finalement, Padmé céda. Ce fût donc Léia
qui alla chercher la police. Au moment où elle allait tourner
la poigné elle entendit des voix :
- Peut-être sont-elles là dedans ?questionna une voix
que Léia reconnut .
Cette voix c’était celle de sa mère. Elle entendit
un bruit .
- Non, c’est fermé à clé. Léia
cria le plus fort possible :
- ON EST LÀ ! Vite venez nous aider !
Un policier assez fort défonça la porte. Léia
se jeta dans les bras de ses parents. Padmé alertée
par le bruit s’avança, vit ses parents et fit la même
chose que Léia. Ils étaient venus de Sierre car tout
le monde croyait qu’elles avaient été kidnappées.
Après les retrouvailles, elles montrèrent aux policiers
la pièce secrète ainsi que les preuves qu’elles
avait trouvées. Elles racontèrent toute leur aventure
.
Cette histoire apprit aux deux filles que la curiosité est
un vilain défaut !
Mirela